Quelques beaux romans...

 En 1992, Gabriel, dix ans, vit au Burundi avec son père français, entrepreneur, sa mère rwandaise et sa petite sœur, Ana, dans un confortable quartier d’expatriés. Gabriel passe le plus clair de son temps avec ses copains, une joyeuse bande occupée à faire les quatre cents coups. Un quotidien paisible, une enfance douce qui vont se disloquer en même temps que ce « petit pays » d’Afrique brutalement malmené par l’Histoire. Gabriel voit avec inquiétude ses parents se séparer, puis la guerre civile se profiler, suivie du drame rwandais. Le quartier est bouleversé. Par vagues successives, la violence l’envahit, l’imprègne, et tout bascule. Gabriel se croyait un enfant, il va se découvrir métis, Tutsi, Français…
Avec un rare sens du romanesque, Gaël Faye évoque les tourments et les interrogations d’un enfant pris dans une Histoire qui le fait grandir plus vite que prévu. Nourri d’un drame que l’auteur connaît bien, un premier roman d’une ampleur exceptionnelle, parcouru d’ombres et de lumière, de tragique et d’humour, de personnages qui tentent de survivre à la tragédie.

 


Jadis un homme d’affaires prospère doublé d’un père et d’un mari exemplaire, Paul Leibovitz vit en Chine depuis trente ans. Suite à une tragédie familiale, il s’est retiré sur l’île de Lamma, dans la baie de Hong Kong, où il mène une vie simple et solitaire, loin de la foule grouillante.
Quand son chemin croise celui d’Elizabeth, américaine elle aussi, dont le fils reste introuvable, il se fait un devoir de l’aider à résoudre le mystère qui entoure cette disparition. Confronté à cette trouble affaire et aux ambiguïtés d’une Chine aux multiples facettes, Paul devra faire face à ses propres démons.

Le murmure des ombres relate la quête désespérée d’un homme pris dans l’étau d’un monde gangrené, au cœur d’un pays où les secrets échappés du passé menacent de compromettre l’avenir.

 


C’est l’histoire de Jo’, jeune interne en pédiatrie à la personnalité fantasque, à qui tout sourit.
C’est l’histoire de No’, un petit garçon de sept ans attachant et joueur, qui est atteint d’un mal incurable et ne comprend pas pourquoi sa maman ne vient pas plus souvent le voir à l’hôpital.
C’est l’histoire de Maria, une mère secrète, qui disparaît à l’autre bout du monde au lieu de rester au chevet de son fils. Un matin, dans la chambre de l’enfant, survient un drame qui lie à jamais le destin de ces trois êtres.
Jo’ devra tout quitter pour partir sur les traces de Maria et percer ses mystères.

Inspiré par le choc ressenti lors de la disparition de l’un de ses jeunes patients, l’auteur livre une quête initiatique et poétique, semée de recoins obscurs qui s’illuminent.

Un magnifique troisième roman, porté par des personnages profondément humains.

 


Hiver 1953. Hortense Weber, jeune Alsacienne célibataire venue occuper un poste d'institutrice à Equignies, bourg de l'agglomération lilloise, accouche d'un petit garçon.

A la maternité , elle rencontre Robert Duvinage, qui pratique, entre autres, l'escroquerie photographique du « bébé du mois ». Parce qu'elle le perce à jour sans le dénoncer, parce qu'il sent la jeune femme porteuse d'un secret, s'installe entre eux une relation d'affection méfiante. Robert suspend un temps ses activités pour faire le commis dans le bistrot-épicerie du maire communiste d'Erquignies et veiller sur Hortense malgré elle. La guerre d'Indochine bat son plein et divise la population, la guerre froide est vécue au quotidien... Les dissensions sont exacerbées par le procès à Bordeaux des nazis qui ont massacré les habitants d'Oradour en 1944. Parmi les accusés, treize malgré-nous, dont un engagé volontaire, alsacien. A Erquignies, on se déchire avec autant de violence que dans toute la France : responsabilité collective ou individuelle dans un crime contre l'humanité ? Peut-être en raison de ses origines, de son homonymie avec un des accusés, de son statut de fille-mère, Hortense est montrée du doigt. En même temps, ce climat ravive les plaies de la Libération, notamment l'affaire du réseau Voix du Nord, du nom du journal issu de la Résistance et de l'épuration...
Un roman ambitieux, qui nous plonge dans les années de l'après guerre, à un moment où les cicatrices laissées par ce conflit sont palpables, les rancœurs tenaces, les trafics encore visibles.

 


Sans être un conformiste forcené, Arthur Pepper est anglais.

Il puise donc un certain réconfort dans l'idée que chaque chose est à sa place et boit du thé à heure fixe. Quand il a rencontré Miriam, il a tout de suite su que c'était la bonne. Ils se sont mariés, ont eu des enfants. Lorsque sa femme meurt après quarante ans d'un vie sans histoire, Arthur se calfeutre chez lui pour échapper aux visites de sa voisine, championne du monde de la tourte, qui, faute de pouvoir le réconforter, s'est mis en tête de le nourrir. Le voilà condamné à vivre seul avec ses souvenirs et la plante verte dont sa femme a pris soin pendant des années.

Ses proches lui conseillent d'aller de l'avant. Aller de l'avant ? Mais pour aller où bon sang ?
Lorsque Arthur consent enfin à se séparer des affaires de Miriam, il trouve un mystérieux bracelet. Huit breloques sont suspendues aux épaisses mailles en or massif : un éléphant, un tigre, un livre, une palette de peinture, un anneau, une fleur, un dé à coudre et un cœur. Ces charmes constituent autant d'énigmes qui lui donnent envie de mener l'enquête. Que sait-il vraiment de celle avec qui il a partagé sa vie ? En entreprenant ce voyage sur les traces de sa femme, Arthur va au-devant
de surprenantes révélations. Et contre toute attente, d'aventure en aventure, il va en devenir le héros.
Un conte drôle et émouvant qui se savoure jusqu'à la dernière page !

 


1875. Dans le but de favoriser l’intégration, un chef cheyenne, Little Wolf, propose au président Grant d’échanger mille chevaux contre mille femmes blanches pour les marier à ses guerriers.

Grant accepte et envoie dans les contrées reculées du Nebraska les premières femmes, pour la plupart « recrutées » de force dans les pénitenciers et les asiles du pays. En dépit de tous les traités, la tribu de Little Wolf ne tarde pas à être exterminée par l’armée américaine, et quelques femmes blanches seulement échappent à ce massacre.
Parmi elles, deux sœurs, Margaret et Susan Kelly, qui, traumatisées par la perte de leurs enfants et par le comportement sanguinaire de l’armée, refusent de rejoindre la « civilisation ». Après avoir trouvé refuge dans la tribu de Sitting Bull, elles vont prendre le parti du peuple indien et se lancer, avec quelques prisonnières des Sioux, dans une lutte désespérée pour leur survie.

 

La plume de Jim Fergus vous entraîne, vous emporte dans la migration de ce peuple en mouvement perpétuel , mouvement inéluctable de fuite devant l'armée américaine qui a décidé son extermination.
Des figures de femmes extraordinaires, des personnages intemporels , une époustouflante histoire , un roman au plus près du réel. Si vous avez aimé "Mille femmes blanches" replongez sans hésitation dans ce splendide roman !

 


Ce roman raconte le destin hors du commun d'une gamine de Sainte-Bazeilles qui deviendra un chef reconnu.

Avec beaucoup de pudeur, nous découvrons son parcours extraordinaire à travers le regard anonyme de son commis qui est à la fois son plus grand admirateur et son prétendant.

Un hommage à l'art culinaire, un art que la Cheffe va féminiser et sublimer.
Un portrait de femme par Marie NDiaye est toujours un voyage dans le temps, et dans l'espace infini des coeurs, qu'un phrasé fluide et envoûtant, va porter, depuis l'enfance jusqu'au plus haut de sa quête, à son apogée, une retraite que l'on devine, après un si long périple.

Le dernier roman de Marie Ndiaye est un véritable ravissement pour les amateurs de belle littérature et de gastronomie. A déguster...longuement !!!

 


Deux documents interpellants...

Après Une brève histoire de l’avenir, Devenir soi et Prévoir l’avenir, Jacques Attali renouvelle entièrement son regard sur les quinze prochaines années, à la lumière des nouvelles connaissances accumulées dans tous les domaines, scientifiques, démographiques, idéologiques, géopolitiques, artistiques. Des menaces et des promesses du monde.

Il est allé enquêter en mille endroits sur les signaux faibles qui préparent l’avenir. 
Il en arrive à des conclusions radicalement neuves et surprenantes sur ce qui nous attend et surtout sur ce que nous pouvons faire.
Car, même si beaucoup de nuages s’accumulent à l’horizon, les moyens ne manquent pas de construire le meilleur du monde, de devenir soi, d’éviter que la colère et la rage ne se transforment en violence planétaire, d’échapper aux menaces climatiques, au terrorisme et au suicide technologique.
À condition de comprendre que la meilleure façon d’y parvenir, d’être heureux dans un monde serein, est d’aider les autres à devenir soi, de remplacer l’égoïsme suicidaire par un altruisme lucide. Ainsi pourra-t-on dire : Vivement après-demain !

 


Du grand bazar de Tabriz, en Iran, aux stations fantômes du métro londonien, en passant par les cimetières abandonnés de Transylvanie, le train mythique qui relie Djibouti à Addis-Abäba, ou encore la gastronomie des zones tribales du Balouchestan, Josef Schovanec, philosophe-saltimbanque de l'autisme et de la différence, nous entraîne dans un surprenant voyage en Autistan, ce pays de l'étrange dont les routes s'ouvrent pourtant sur le pas de notre porte.
Enfant autiste devenu grand, rescapé de la camisole chimique qu'un voyage de trois stations en bus rendait malade, cet infatigable globe-trotter et polyglotte pose, page après page, un regard plein d'humour et d'érudition sur un pays, une culture, une langue, une cérémonie, un plat national dans un jeu de miroir où handicap et normalité s'éclairent mutuellement d'une saisissante lueur.
Au sein de ce recueil de ses chroniques diffusées chaque dimanche sur Europe 1 dans l'émission " Carnets du monde ", Josef Schovanec tisse grande histoire et petites anecdotes recueillies au fil de ses nombreuses transhumances sur tous les continents, et nous montre comment nos vies " normales " peuvent, elles aussi, goûter enfin au parfum envoûtant de l'ailleurs.

 


Des polars pour ...frissonner de plaisir !

Alors que les jours rallongent et que le printemps s'installe à Göteborg, Winter semble enfin retrouver la bonne humeur. Mais la sombre réalité va bientôt le rattraper car, cette année, le réveil après l'interminable hiver sera particulièrement violent.
Un matin très tôt, Winter se retrouve face à un cadavre dont la mort été très brutale : la tête est enfouie dans un sac en plastique et sur son corps est posé un petit bout de carton sur lequel figure une lettre tracée en peinture noire.
Il y aura d'autres victimes, à Göteborg mais aussi à Stockholm, toutes accompagnées des lettres gribouillées avec la même peinture noire. Constituent-elles un mot, un puzzle ? L'assassin joue-t-il avec lui ? Winter est pressé, il est sur le point de céder à la panique. Quel est le lien entre tous ces meurtres...?
Ake Edwardson sait fouiller les ténèbres d'un être, flic ou tueur, avec une ironie cuisante. Le commissaire pratique l'autodérision, Edwardson, les dialogues en ping-pong, vifs comme des gifles. Avec
Marconi Park (une banlieue proche de Göteborg construite dans les années 1950), 12e tome de la série Winter, l'auteur suédois transforme une poursuite à vélo en épopée haletante et un rayon de soleil en éclair d'acier glacé, le chagrin pendu à une corde de chanvre. Plus qu'un polar, une odyssée intime de froidure et d'humour noir vêtue.

 


Yeruldelgger, commissaire de police à Oulan Bator, souhaitait prendre une retraite bien méritée mais ce sera pour plus tard : un enlèvement, un charnier, un géologue français assassiné et une empreinte de loup marquée au fer rouge sur les cadavres de quatre agents de sécurité requièrent ses services.
Une plongée dans les malversations des compagnies minières et les traditions ancestrales mongoles.

Un troisième roman comme une petite mort, jouissif et exténuant, tant il prend parfois aux tripes. A l'image de ce titre très bien trouvé et du passage qui explique comment le rituel mongol autour de la mort est en train de se perdre.
A la fois différent et un prolongement logique des deux premières aventures de Yeruldelgger, La mort nomade clôt avec brio une trilogie mémorable.

 


 

Sud de la France.
Un homme est enfermé dans un hangar isolé. Après l’avoir séduit, sa geôlière, Émilie, lui tire une balle à bout portant. Il peut hurler, elle vit seule dans son chenil, au milieu de nulle part.
Elle lui apprend que, cinq ans plus tôt, alors jeune infirmière, elle a été victime d’un chauffard.
L’accident lui a coûté une jambe. Le destin s’acharne.
La colère d’Émilie devient aussi puissante que sa soif de vengeance.

 

D’une écriture sèche, et donc encore plus ravageuse, avec un final grandiose, Marin Ledun réussit à nous rendre admirable une Emilie pleine de doute et de colère.

 


Camilla Green, 17 ans, est retrouvée étranglée nue avec un lys dans la bouche sur un lit de plumes dans une position toute particulière. Rituel, sacrifice ? C'est ce que pense l'équipe composée entre autres de la jeune inspectrice Mia Krüger et de son supérieur Holger Munch en charge de l'enquête. Mais beaucoup de pistes vont être écartées avant de découvrir la vérité.

Samuel Bjork a l'art et la manière d'écrire un livre qui vous plonge en total immersion dans son univers. Nous sommes à la fois acteurs dans l'enquête et observateurs auprès des personnages secondaires qui font toute la grandeur de ce livre.
Chaque détail, chaque chapitre, chaque personnage a sa place. Lorsqu'on lit se livre, on sait que rien est anodin, mais sans savoir à l'avance, qu'elle est la place de chacun.

 


Après Le Diable, tout le temps, couronné par de nombreux prix, Donald Ray Pollock revient avec une fresque grinçante à l’humour très noir.
1917. Quelque part entre la Géorgie et l’Alabama. Le vieux Jewett, veuf et récemment exproprié de sa ferme, mène une existence de misère avec ses fils Cane, Cob et Chimney, à qui il promet le paradis en échange de leur labeur. À sa mort, inspirés par le héros d’un roman à quatre sous, les trois frères enfourchent leurs chevaux, décidés à troquer leur condition d’ouvriers agricoles contre celle de braqueurs de banque.

Mais rien ne se passe comme prévu et ils se retrouvent avec toute la région lancée à leurs trousses. Et si la belle vie à laquelle ils aspiraient tant se révélait pire que l’enfer auquel ils viennent d’échapper ? Un bel équilibre de noirceur et d'espérance confirmant la propension d'un auteur à mettre en scène, sans fard, sans fioriture et avec un talent qui semble presque inné, toutes les fêlures désagrégeant la conscience de chacun des protagonistes de ce roman crépusculaire.

 


Elle a les épaules élancées, les hanches étroites et des yeux sombres qui transpirent une détermination presque glaçante. À quinze ans, Devon est le jeune espoir du club de gymnastique Belstars, l'étoile montante sur qui se posent tous les regards, celle qui suscite tour à tour l'admiration et l'envie.
Quand on est les parents d'une enfant hors norme, impossible de glisser sur les rails d'une vie ordinaire. C'est du moins ce que pense Katie, la mère de Devon, qui se dévoue corps et âme à la réussite de sa fille, même si cela demande des sacrifices.
Lorsqu'un incident tragique au sein de leur communauté réveille les pires rumeurs et jalousies, Katie flaire le danger s'approcher de sa fille et sort les griffes. Rien ni personne ne doit déconcentrer sa fille ou entraver la route toute tracée pour elle. Mais les rumeurs ne sont pas toujours infondées et les enfants rarement conscients des montagnes qu'on déplace pour eux. Reste à déterminer quel prix Katie est  prête à payer pour voir Devon atteindre le sommet.

Megan Abbott est une grande prêtresse du suspens, de la tension croissante au fil de la lecture, des doutes perpétuels et du grand final. Un roman à la tension implacable et à l'intrigue intelligente !


Une trilogie de fantasy merveilleuse...

Paris, au début du XXe  siècle.

Les messieurs ont de fières moustaches, des chapeaux melons ; les dames portent des corsets, des jupons, des bottines à boutons. Déjà, de rutilants tacots pétaradent parmi les fiacres le long des Grands Boulevards aux immeubles haussmanniens. Mais ce n’est pas le Paris de la Belle Époque tel que nous l’entendons : la tour Eiffel est en bois blanc, les sirènes ont investi la Seine, les farfadets, le bois de Vincennes, des chats-ailés discutent philosophie et une ligne de métro permet de rejoindre le pays des fées.

Occupé à enquêter sur un trafic d’objets enchantés, Louis Denizart Hippolyte Griffont, mage du Cercle Cyan, se retrouve mêlé à une série de meurtres. Confronté à des gargouilles immortelles et à un puissant sorcier, Griffont n’a d’autre choix que de s’associer à Isabel de Saint-Gil, une fée renégate que le mage ne connaît que trop bien…

Bienvenue dans le Paris des Merveilles.

Une trilogie de fantasy divertissante, rafraichissante, qui rend ouvertement hommage à Jules Verne, Maurice Leblanc ou Gaston Leroux.

 


Quelques beaux livres pour un repas de fête (et pas que) réussi ...

Ils débarquent chez vous nombreux et affamés ?

 

Quand on est huit ou dix autour de la table midi ou soir, en vacances ou en week-end, entre amis ou en famille, rien ne vaut une cuisine simple et conviviale qui régalera petits et grands ! 
C’est ce que nous propose Sylvia Gabet, la « papesse de la cuisine facile, ludique et gourmande », à travers 80 recettes idéales pour les grandes tablées, avec un minimum de temps de préparation pour un maximum de plaisir à partager. Des recettes sans manières et équilibrées, à base de produits frais pour un coût raisonnable, truffées d’astuces pour faire vite et bien, vite et bon !

 


Savez-vous que quasiment tous les fruits légumes peuvent être consommés dans leur ensemble ? Quel dommage lorsqu'on constate tout ce que l'on jette, fanes de carottes/radis/navet, épluchures, tiges car l'on ignore qu'ils sont comestibles ou quoi en faire !
Ce livre vous propose 40 recettes incongrues au-travers de quatorze fruits ou légumes. Des recettes sucrées, salées, pour l'entrée, le plat, le dessert, à boire, et qui utilisent un élément délaissé de l'aliment !
Elles sont réparties selon les saisons printemps/été ou automne/hiver, sept fruits-légumes pour chaque tandem. L'auteure nous propose une brève présentation de l'aliment avant de le décliner en deux ou trois recettes.
La présentation du livre est également superbe !

On a l'impression de sortir du potager, de s'installer au jardin, sur une table de bois, pour écosser petits pois ou éplucher carottes et pommes de terre… La carte « terroir » est clairement exploitée, mais également sublimée ! La couverture est cartonnée, épaisse et à relief.
Une courte introduction, quelques conseils, un sommaire et un index présentés de deux manières différentes rendent l'ouvrage d'autant plus pratique. Un beau livre aux recettes insolites et délicieuses.

 


 

 

 

Découvrez la crème de la crème des desserts !

 

Une centaine de recettes et sans retenue, classiques ou revisitées, à faire pour un gouter familial à la maison ou à servir à ses convives pour les épater et les faire littéralement mourir de plaisir. Un seul objectif: du plaisir, du plaisir et encore du plaisir, mais surtout très vite et sans difficulté ! Des desserts pour tous les moments, ou l'on cherche l'effet sans l'effort...

 


Une sélection spécial "P'tits bouts"

 

 

 

Tout allait bien...quand quelque chose de bizarre arriva !
Ce livre destiné aux enfants dès 4 ans aborde le thème un peu difficile de l'exclusion et de la différence, avec beaucoup d'intelligence !

 


 Thierry Laval propose  aux plus jeunes de découvrir plein de petites bêtes, qui grimpent, qui volent et qui rampent! Mais ça n’est pas tout.
En regardant et en touchant les petites bêtes, on découvre aussi différents aspects et différentes textures.

 

Un petit livre-mousse à proposer dès 18 mois, construit autour des sensations, du regard et du toucher!

 


 

Peau du morse, plumage du manchot, fourrure de l'ours polaire ou pelage du blanchon...

 

Un premier documentaire à toucher pour répondre aux questions des tout-petits ... et connaître les animaux du froid sur le bout des doigts.

 

 

 


Quel ennui de rester sur sa branche toute la journée !

Notre oisillon en a assez et est bien décidé à apprendre à voler ! Et qui mieux que son papa peut lui enseigner ? Mais celui-ci, accaparé par ses obligations d'adulte, n'est pas toujours disponible pour répondre à ses interrogations répétées. Alors Petit oiseau est triste, il pleure, il s'énerve et ressent une multitude de sentiments contrastés. L'oisillon va se débrouiller tout seul pour inventer des réponses à ses questions.

Un graphisme simple et efficace qui sert un texte où les questionnements propres à l'enfance sont habilement mis en scène.  A partir de 3 ans.

 


Le livre s'ouvre sur un monstre drôlement effrayant à qui on crie bien fort: "Hou ! Tu veux me manger tout cru, gros cornichon !!! Mais tu ne me fais pas peur ! Je te chatouille les cornes ...

Tu ne peux plus m'attaquer, gros cornichon !!!

Je te chatouille sous les bras ..."

 

Page après page, le lecteur chatouille les différentes parties du corps du monstre, qui se déconstruit petit à petit.

Le monstre drôlement effrayant prend la forme de l'univers rassurant de l'enfant.

 

A partir de 2 ans.

 


3 magnifiques albums jeunesse...

Dans ma maison, il y a un cochon qui grogne… ; Mon premier est casse pied ; 1,2,3, ce n’est pas moi qui tombe du toit…

Voici des comptines évocatrices qui pourtant ne sont pas tout à fait celles que l’on connaît.

Et pour cause, Bernard Friot, accompagné d’Hervé Suhubiette, leur impulse fantaisie et audace et renouvelle le répertoire des comptines avec panache et poésie !

Des petits textes, dignes des cours de récréation, délicatement orchestrés par Hervé Suhubiette.

 Un bijou !

 


C'est un papillon, un petit papillon...
D'un battement d'ailes, ce petit papillon va métamorphoser l'environnement dans lequel il vit.

Cet album propose une interprétation poétique de la célèbre interrogation:
"Un simple battement d'ailes d'un papillon peut-il déclencher une tornade à l'autre bout du monde?"

 

Un album au texte court, poétique, sensible, dans lequel on s'immerge avec ravissement...

 

Pour petits...et grands !

 


Quand on a une grande sœur, on attend d’elle qu’elle soit là pour nous défendre, nous donner des conseils, partager nos petits secrets, nous soutenir et bien plus encore. Mais quand on a une grande sœur un peu différente de soi, comment faire pour trouver sa place au sein de la famille ?

Emotion, tendresse, révolte, poésie, inquiétude, incompréhension et amour surtout se mélangent à merveille dans cet album. Abordant un thème délicat et difficile, mais sans néanmoins tomber dans le pathos, ce livre permet d’aborder la difficile question du handicap. Les illustrations sont simples et accompagnent comme il faut le texte, criant de vérité et bouleversant de justesse.  A partir de 5 ans.

 


De quoi contenter vos ados...difficiles...

Jacob Portman, 16 ans, écoute depuis son enfance les récits fabuleux de son grand-père. Ce dernier, un juif polonais, a passé une partie de sa vie sur une minuscule île du pays de Galles, où ses parents l'avaient envoyé pour le protéger de la menace nazie. Le jeune Abe Portman y a été recueilli par Miss Peregrine Faucon, la directrice d'un orphelinat pour enfants « particuliers ». Selon ses dires, Abe y côtoyait une ribambelle d'enfants doués de capacités surnaturelles, censées les protéger des « Monstres ».Un soir, Jacob trouve son grand-père mortellement blessé par une créature qui s'enfuit sous ses yeux. Bouleversé, Jacob part en quête de vérité sur l'île si chère à son grand-père.

En découvrant le pensionnat en ruines, il n’a plus aucun doute : les enfants particuliers ont réellement existé.

Mais étaient-ils dangereux ? Pourquoi vivaient-ils ainsi reclus, cachés de tous ? Et s'ils étaient toujours en vie, aussi étrange que cela puisse paraître…

Une trilogie au souffle puissant, que l’on ne peut lâcher tant elle est intrigante. Mêlant le présent et le passé, le quotidien et le fantastique, l’intime et l’Histoire, jouant avec le paradoxe temporel, Ransom Riggs crée un jeune narrateur très dense, porté et hanté par son histoire familiale, à la recherche de la vérité de ses origines. Cette histoire revêt aussi une autre dimension en engageant une réflexion sur le nazisme, sur les persécutions des Juifs, sur la stigmatisation de la différence et, enfin, sur l’immortalité.

 


 

Connaissez-vous l'origine des expressions suivantes ?

Etre une pomme de discorde...

Succomber au chant des sirènes...

Tomber de Charybde en Scylla...

Faire une réponse sibylline...

 

60 expressions les plus utilisées de la vie quotidienne dont le sens est rappelé par Anne Jonas. Daniel Pudles, quant à lui, saisit ici, avec force et ironie, l'essentiel d'une expression imagée dans un travail de grande qualité artistique.

Un ouvrage ludique et agréable, pour curieux de tous âges, qu'on peut feuilleter à l'envie.

 


Quelques BD "Coups de coeur"

Dans la forêt, tout le monde connaît le méchant loup sans même l’avoir vu : son cri qui glace, son regard fou… Par la rumeur, on le sait méchant, pervers, aux aguets. Alors on apprend à se défendre (alarmes et clôtures anti-loup) et on entretient l’état de tension et de crainte qui fait vendre des journaux, produit des discours et au final, infantilise tout un chacun. On a même formé une brigade anti-loup pour être vraiment tranquille. Alors quand le loup pointe son nez, tout le monde se carapate et tremble : on va tous mourir ...

Un album pour enfants Le loup en slip ? Oui, mais pas que.

Avec Wilfrid Lupano au scénario, on peut savourer les mômeries car elles sont excellentes, mais aussi la satire sociale qui se déploie de la première à la dernière page. Et un sous-titre s’impose : la peur, ce business…

 


Nouveaux à l'école, Mat, Lili et Benji ont tout à découvrir, aussi bien les bâtiments que les professeurs et les autres enfants. De plus, le trio partage un même secret : ils ne sont vraiment pas d'ici et doivent faire attention pour ne pas divulguer leur origine. En effet, ils viennent de très très loin : d'une autre planète ! Séparés de leurs parents, ils sont obligés de se débrouiller par eux-même et dissimuler à tout prix leurs étonnants pouvoirs.
Dans
SuperS, vrai-faux récit de super-héros en devenir, Frédéric Maupomé a créé un petit monde sympathique en piochant autant dans les classiques du genre (l'enfance de Superman, les démêlés scolaires de Peter Parker) que dans la poésie de Jojo du regretté André Geerts et une partie de l'impertinence du Titeuf de Zep. Heureusement, malgré ces bases très connues, le scénariste évite les lieux (trop) communs.

Les trois personnages principaux, Mat l’aîné, Lili la sœur et Benji, l'impulsif petit dernier, permettent à l'auteur de transmettre toute une gamme de sentiments (peurs, colères, etc.) sans tomber dans la leçon de morale systématique. L'histoire est ainsi, tour à tour, légère, grave et toujours pleine d'esprit.

Une série qui devrait plaire aux jeunes lecteurs, quelle que soit leur planète d'origine !

 


Jeune chat bien élevé, Léonid vit dans une maison à la campagne, près d’une ferme. Il dort dans un panier en rêvant de batailles nocturnes dans les bois, et frime un peu dans la journée auprès des chats sauvages du quartier.

Deux chats albinos viennent semer la terreur dans ce paisible train de vie en s’attaquant à des agneaux tout juste nés. La réaction du fermier est terrible : il lâche ses molosses, qui nettoient les lieux sans discernement.

Tant que les coupables ne seront pas neutralisés, les chats du quartier ne connaîtront pas la paix. Léonid entre alors en scène et montre à tous qu’il n’est plus le chaton innocent qu’ils connaissaient…

Une aventure trépidante pour les amoureux des quatre pattes de tous poils, inspirée par des faits réels survenus dans une petite ferme des Deux-Sèvres, et mettant en scène des chats qui pour la plupart vivent encore !

Une série en 2 tomes, mélangeant humour, action et frissons, qui ravira petits et grands !