Pour parfaire la lettre à Père Noël,

voici quelques suggestions d'ouvrages

qui devraient contenter toute la famille... et se retrouver au pied du sapin,

nous l'espérons !!!

 

Les bibliothécaires vous souhaitent des fêtes de fin d'année pleine de magie !

Romans forts, interpellants...

New York, fin des années 50. Truman Capote, personnage hors norme, émerge sur la scène littéraire et devient vite célèbre. De toutes les femmes les plus en vue de la haute société new-yorkaise, Barbara – « Babe » – Paley est celle qui a tout pour être heureuse : l’argent, la beauté, des amies, un mari influent, William Paley, le fondateur de CBS. Mais derrière cette image se cache une femme fragile en manque d’un amour vrai. C’est alors que Truman Capote surgit dans sa vie ; de cette rencontre naîtra une amitié exceptionnelle et Babe lui ouvrira les portes lui permettant de faire son entrée dans les vies de celles et ceux qui sont l’élite sociale. Mais quand Truman Capote, après l’immense succès de De sang froid, est en mal d’inspiration, il voudra capturer ce monde qui le fascine. Or, en en révélant les secrets les plus inavouables, il écrira une histoire cruelle et désenchantée qui fera scandale et le conduira à son « suicide social. »
Regorgeant de potins, d’éclats, de trahisons qui ont fait la une des journaux et des magazines,

ce roman porte un regard original sur les figures, souvent tristement célèbres, d’un monde alors en voie de disparition.


« Venge-nous de la mine », avait écrit mon père. Ses derniers mots. Et je le lui ai promis, poings levés au ciel après sa disparition brutale. J’allais venger mon frère, mort en ouvrier. Venger mon père, parti en paysan. Venger ma mère, esseulée à jamais. J’allais punir les Houillères, et tous ces salauds qui n’avaient jamais payé pour leurs crimes.Jusqu'où peut-on s'arranger avec la vérité ?Jusqu'où peut-on vivre dans la culpabilité ?

Ce sont les deux interrogations qu'il me reste après la lecture de ce foudroyant roman de Sorj Chalandon qui démontre, une fois encore, comment mêler réalité et fiction pour asseoir son humanité et sa sensibilité.

C'est tellement plus qu'un coup de coeur !


N’en déplaise à l’ingrate postérité, la célèbre Sonate à Kreutzer n’a pas été composée pour le violoniste Rodolphe Kreutzer, qui d’ailleurs ne l’a jamais interprétée, mais pour un jeune musicien tombé dans l’oubli. Comment celui-ci est devenu l’ami auquel Beethoven a dédié l’un de ses morceaux les plus virtuoses, voilà l’histoire qui est ici racontée. Au début de l’année 1789 débarquent à Paris le violoniste prodige George Bridgetower, neuf ans, et son père, un Noir de la Barbade qui se fait passer pour un prince d’Abyssinie.

Arrivant d’Autriche, où George a suivi l’enseignement de Haydn, ils sont venus chercher l’or et la gloire que devrait leur assurer le talent du garçon…

De Paris à Londres, puis Vienne, ce récit d’apprentissage aussi vivant qu’érudit confronte aux bouleversements politiques et sociaux – notamment la mise en cause de l’esclavage aux colonies et l’évolution de la condition des Noirs en Europe –

les transformations majeures que vit le monde des idées, de la musique et des sciences, pour éclairer les paradoxes et les accomplissements du Siècle des lumières.


 

Alors qu'aucun producteur n'est intéressé par son scénario sur la vie de Herman Melville,                  le narrateur rencontre, à New York, le célèbre cinéaste Michael Cimino, réalisateur du Voyage au bout de l'enfer et de La porte du paradis. S'ensuit une série d'aventures rocambolesques au cours desquelles il croise la route d'Isabelle Huppert, d'un dalmatien nommé Sabbat et d'un voisin démoniaque.

 

Un roman en forme de chasse à la vérité des êtres et de l’art, parmi les ruines de notre société de consommation à bout de souffle : extravagant et primordial…

 


Une voiture approche et le temps semble s’arrêter dans la petite ville de Foldnes, en Norvège. Nous sommes le 29 juillet 2011,      une semaine après le massacre perpétré par Anders Breivik sur l’île d’Utøya où soixante-neuf personnes, des jeunes pour la plupart, furent abattues. Sella observe ses voisins dans le véhicule : la mère au volant, le père à côté, les deux garçons à l’arrière et une place restée vide. Ils rentrent chez eux sans leur fille, leur sœur, assassinée au cours de l’attaque.
Sella et son mari vivent depuis longtemps près de cette famille qu’ils ne connaissent pas. Pourtant, eux aussi ont perdu un enfant il y a plusieurs années. Leur fils adoptif, d’origine philippine, était parti à dix-huit ans sur les traces de ses parents biologiques. Il ne rentra pas. Dévastée par cette disparition, Sella aimerait aujourd’hui être présente pour ses voisins, mais peut-on être solidaire de la douleur de l’autre ? Vous n’êtes pas venus au monde pour rester seuls interroge le sens du deuil collectif, du deuil intime et du deuil par procuration. Evjemo installe une atmosphère hyperréaliste au service d’une histoire dont le terrorisme n’est pas l’objet mais le cœur. Une fiction sur l’état de nos sociétés post-attentats. Un texte important, poignant..


Thrillers sous haute tension...

Passionnée d’ornithologie depuis son enfance, Lily Gullick ne s’éloigne jamais de sa paire de jumelles. Depuis l’appartement qu’elle occupe avec son mari, elle ne se contente toutefois pas d’observer les oiseaux. Elle ne peut en effet s’empêcher d’espionner ses voisins, en particulier les derniers habitants d’une vieille résidence, un vestige dans ce quartier qui s’embourgeoise à vue d’œil. Alors qu’elle vient de faire connaissance d’une de ses occupantes, Jean, cette dernière est retrouvée morte dans des conditions étranges. Lily, qui croit connaître presque intimement tous ses voisins pour les avoir longuement observés, décide de mener son enquête. Celle-ci, commencée par désœuvrement, pour fuir un mari de plus en plus lointain, une vie un peu trop déprimante, tourne vite à l’obsession.
Avec ce thriller psychologique exceptionnel, qui connaît un succès sans précédent dans les pays anglo-saxons, Ross Armstrong prend son personnage principal – et son lecteur – à son propre piège. Jouant sur les mécanismes contagieux du voyeurisme, il dévoile, par une série de rebondissements époustouflants, les surprises qui parfois nous attendent quand nous nous plongeons dans la vie des autres pour esquiver la nôtre.


Orient, petite ville idyllique à la pointe de Long Island, est un lieu privilégié où le temps semble s’être arrêté. L’été, au grand dam des locaux, elle est néanmoins envahie de New-Yorkais fortunés, des artistes pour la plupart. Paul, un architecte quinquagénaire, y possède une superbe maison de famille, or l’été touchant à sa fin, il décide d’y accueillir un jeune homme turbulent, un certain Mills, orphelin en fugue au passé trouble pour qui Paul s’est pris d’affection.
C’est alors que des événements curieux viennent rompre la sérénité habituelle d’Orient : le corps d’un résident est retrouvé dans la baie, puis le cadavre d’une créature animale difforme. Dans ce huis clos inquiétant, cette carte postale où tout le monde se connaît et s’épie, tous les regards se braquent aussitôt sur le seul « outsider » : Mills.
Alors que d’autres morts suspectes secouent le hameau, déclenchant la psychose dans leur sillage, Beth, une autochtone de retour après quelques années à Manhattan, demande son aide à Mills pour tenter de découvrir la vérité avant que tous les habitants ne fasse de l’adolescent le coupable idéal.
Entre rivalités des classes, relations paternelles ratées, vision désenchantée de Manhattan en miroir, Long Island prend la forme d’une aventure estivale tragique dans la veine de Patricia Highsmith. Une lecture à la tension folle dans un lieu isolé de tout.


Cinq siècles auparavant, le pape Léon X lança cet avertissement : Rome ne devra jamais être plongée dans l’obscurité. Pourtant, lorsqu’ aujourd’hui la foudre s’abat sur une centrale électrique au cours d’une terrible tempête, les autorités romaines sont forcées d’imposer un black-out total de vingt-quatre heures sur la ville le temps de réparer les dégâts. Dès le crépuscule, les ombres reviennent envahir Rome.
Dans le chaos et la panique qui s’ensuivent, une silhouette plus sombre que les autres va se déplacer silencieusement à travers la capitale, laissant derrière elle une traînée de morts… ainsi que des indices.
Marcus, le prêtre de l’ordre des Pénitenciers, peut reconnaître et interpréter les anomalies sur les scènes de crime. Mais le pénitencier a perdu son arme la plus précieuse : sa mémoire. Lui-même victime du tueur, il échappe de justesse à une mort atroce, sans plus aucun souvenir des derniers jours passés. Il va devoir remonter le fil de sa vie en même temps que la piste du monstre. Seule Sandra Vega, une ancienne photographe scientifique, peut l’aider dans sa traque. Sandra connaît le secret de Marcus, mais a subi trop de pertes dans sa vie pour être en mesure de faire face à nouveau au mal. Et pourtant, elle va se retrouver entraînée malgré elle au cœur de l’enquête…
Le coucher du soleil se rapproche, et le temps est compté : au-delà des ténèbres, il n’y a que l’abîme.


Les auteurs de thrillers ne sont pas des personnes très fréquentables. Ils jouent du plaisir que nous avons à lire d’abominables histoires, de notre appétit pour des énigmes qui le plus souvent baignent dans le sang. Nous ne sommes pas très raisonnables. Ce jeu dangereux peut parfois prendre des proportions inquiétantes. Leurs ouvrages peuvent nous donner des idées regrettables, favoriser un passage à l’acte aux conséquences funestes. Eux les premiers, qui pensent connaître toutes les ficelles du crime parfait, ne sont pas à l’abri de faire de leurs fictions une réalité. Prenez par exemple Jerry Grey, ce célèbre romancier, qui ne sait plus très bien aujourd’hui où il en est. À force d’inventer des meurtres plus ingénieux les uns que les autres, n’aurait-il pas fini par succomber à la tentation ? Dans cette institution où on le traite pour un alzheimer précoce, Jerry réalise que la trame de son existence comporte quelques inquiétants trous noirs. Est-ce dans ses moments de lucidité ou dans ses moments de démence qu’il est persuadé d’avoir commis des crimes ? Quand la police commence à soupçonner les histoires de Jerry d’être inspirées de faits réels, l’étau commence à se resserrer. Mais, comme à son habitude, la vérité se révèlera bien différente et bien plus effroyable que ce que tous ont pu imaginer ! Un mélange habile de thriller et d'humour noir !!!


Une jeune femme est assassinée après un rendez-vous pris sur un célèbre site de rencontres. Les violentes marques de morsures trouvées sur le cadavre ne laissent pas de doute : il ne s’agit pas d’un simple fait divers comme tant d’autres, d’un tête-à-tête qui aurait mal tourné avec un maniaque arpentant le Web. C’est un prédateur particulièrement féroce qui a sévi, assoiffé de sang humain.

Lorsqu’un deuxième corps est découvert, mutilé selon la même mise en scène macabre, il semble clair qu’un seul homme peut mettre un terme aux agissements du tueur… Mais Harry Hole est réticent à l’idée de s’occuper de cette affaire. Désormais instructeur à l'École de police, apparemment libéré de ses démons et heureux avec son épouse, il s’est promis de ne plus mettre les siens en danger. Malgré tout, un doute s’immisce en lui : ces meurtres pourraient être liés à l’unique enquête non résolue de sa carrière. Il comprend que le destin le place de nouveau face à un dilemme : mener une vie paisible et tirer un trait définitif sur son passé d’enquêteur, ou arrêter enfin le criminel qui lui a jadis échappé et qui continue de le hanter.

Est-il encore nécessaire de présenter Harry Hole ? Qui ne connaît pas ce flic hors norme de la police norvégienne, mis en scène par un ex-rockeur au talent de conteur hors norme ? JUBILATOIRE !!!


Documentaires qui font réfléchir...

 

Dans ses dernières années, le grand écrivain américain James Baldwin a commencé la rédaction d'un livre sur l'Amérique à partir des portraits de ses trois amis assassinés, figures de la lutte pour les droits civiques : Medgar Evers, Malcolm X et Martin Luther King Jr. Partant de ce livre inachevé, Raoul Peck a reconstitué la pensée de Baldwin en s'aidant des notes prises par l'écrivain, ses discours et ses lettres. Il en a fait un documentaire – salué dans le monde entier et sélectionné aux Oscars – aujourd'hui devenu un livre, formidable introduction à l'oeuvre de James Baldwin.

Un voyage kaléidoscopique qui révèle sa vision tragique, profonde et pleine d'humanité de l'histoire des Noirs aux États-Unis et de l'aveuglement de l'Occident.

 


Par le rythme et la musicalité de leurs phrases, l’ordre de leur syntaxe, le toucher sensuel de leur papier, les livres nous soignent et nous apaisent. Au fil de l’enveloppant mouvement de l’écriture et de la lecture se dispense en effet un sens toujours renouvelé capable de nous arracher à nous-mêmes et à nos souffrances.
Dans la détresse physique ou psychique, dans le handicap ou la grande vieillesse, le livre permet d’élaborer ou de restaurer un espace “à soi”. Face à la double menace de la passivité et de la perte d’autonomie, la lecture a le pouvoir de favoriser la reconquête d’une position de sujet, ce qui est précisément l’objectif de toute bibliothérapie digne de ce nom. Tandis que fleurissent les salons de “développement personnel” et les premières thèses de médecine sur le pouvoir des livres, Régine Detambel, écrivain et kinésithérapeute de formation, se donne ici pour tâche de montrer que la littérature en tant que “remède” doit se défier tout autant du pouvoir médical que des lieux communs du bien-être de masse. 


Pour ados difficiles...

Saint-Malo, été 1870, Irène Adler a 12 ans. Elle ne s'attend pas réellement à ce qui va lui arriver cet été-là. Venue pour passer ses vacances en bord de mer avec son majordome et sa mère, elle va faire la rencontre du futur détective en herbe, Sherlock Holmes, qui la présentera à son ami, Arsène Lupin. Tous les trois vont former une grande équipe, et vont devoir s'unir pour résoudre des mystères. Comment vont-ils s'y prendre ? Et, surtout, vont-ils trouver les coupables ?

Des histoires policières pour jeunes ados (et pas que) sans temps mort très distrayantes !!!

 


Titiana emmène sa fille Nine, 16 ans, dans une mystérieuse cabane au bord d'un lac afin de lui révéler des secrets sur sa vie. Durant toute la nuit, cette dernière écoute, suspendue à ses lèvres, l'histoire de sa famille, ses aventures et ses péripéties parfois drôles et parfois tragiques

Si il arrive que les lecteurs adolescents prêtent leurs livres à leurs parents, L’aube sera grandiose devrait à nouveau pouvoir mettre d’accord deux générations et plus, mais également peut-être de libérer la parole entre celles-ci. Définitivement un grand livre intergénérationnel dans tous les sens du terme.

 


Aza Holmes, 16 ans, a tout pour être aimée et avoir un bel avenir, mais elle a grandi avec une pathologie psychique. Qui est-elle, où est-elle, lorsque la spirale vertigineuse de ses pensées obsessionnelles s'empare d'elle? Vous aimerez Aza, qui raconte sa propre histoire, vous aimerez sa meilleure amie Daisy la tornade, et vous aimerez Davis, fils d'un milliardaire mystérieusement disparu.
Un trio improbable qui va mener l'enquête, et trouver en chemin d'autres mystères et d'autres vérités…

Un roman qu’on ne dépose que très rarement et qu’on voudra ensuite conseiller à tous nos proches.

 


Finn n'est pas spécialement heureux que son père, chauffeur de taxi, soit devenu premier ministre de Norvège. Surtout lorsque l'un des fils d'un dictateur devient soudainement son frère. 
Heureusement, ils s'entendent plutôt bien et font ensemble connaissance, à 
l'école, de la dynamique Sunniva qui devient leur allié.  Ils préparent ensemble un concours de questions lorsque des élèves disparaissent sans que cela n'inquiète vraiment les adultes...Ils décident d'enquêter !
Un roman
loufoque, agréable à lire avec au centre la question du pouvoir qui alterne avec la nécessaire solidarité des jeunes.
Des aventures
rocambolesques où l'on trouve du poisson pourri, une voiture d'apparat, des agents secrets, un robot, des mouches étonnantes, de la nourriture à profusion et une bonne dose d'amitié.
Une plongée derrière les dorures des
palais où se cachent l'envie et la jalousie. A découvrir !


 

L'auteur donne la parole à dix jeunes, principalement des garçons qui vont évoquer chacun leur tour leurs préoccupations : le corps, les sentiments, la famille, leur orientation...
Il est possible de lire ce livre à la manière d'un recueil de
nouvelles même s'il est préférable de le suivre dans l'ordre car les personnages vont se croiser.
A la manière d'un
éventail, chacun déploie ses fêlures et ses blessures. Qu'il s'agisse de l'école ou des injonctions contradictoires des familles, chaque personnage cherche à se positionner et à se constituer une identité propre. 

Une fiction très réaliste à découvrir !

 


Gaspard, brillant trisomique de trente ans d’une curiosité insatiable, vit chez ses parents qu’il adore et cumule deux emplois : vendeur dans une boutique de souvenirs made in China le matin et renifleur d’aisselles pour un fabriquant de déodorant le soir. Mais suite à un tragique accident, ses deux patrons disparaissent et il se retrouve sans emploi du jour au lendemain. Que faire maintenant ? Quel métier exercer ? Détective privé ? Pour Gaspard ce serait le métier idéal.

Il réussit d’ailleurs à se faire recruter par un cabinet de détective privé pour enquêter sur la mystérieuse mort d’un patient dans un centre d’éducation spécialisé… Son handicap sera pour une fois un atout. Mais la vérité n’est pas toujours celle que l’on croit… Une jolie réussite que ce roman jeunesse qui invite chacun à la tolérance, à la joie de vivre et à regarder l'autre avec bienveillance quelque soit ce qui le rends différent de nous.

 


Les jeunes oreilles méritent les plus beaux textes...

 

Un terrible monstre à capuche rôde dans le quartier.
On dit qu’il est grognon, qu’il est ronchon, et, pire que tout, qu’il est glouton !
Mais faut-il croire tout ce qu’on dit ?

Ce n'est visiblement pas l'avis de Sammy l'écureuil, Henri le hérisson et Luigi la souris, qui sont fin prêts à affronter le dit-monstre !

Une randonnée pleine d'humour.

 


 

Comment être heureux quand on est un dragon mais qu'on aime pas le feu ? Surtout quand on n'arrête pas d'en cracher sans faire exprès !

Et si la solution, c'était de ne plus fabriquer de flammes du tout ?

Facile à dire, mais pas facile à faire...

 

 

 


Iris est une hirondelle trés curieuse. Un jour, elle se renseigne sur l'hiver et personne parmi ses semblables ne peut lui donner de réponse. Evidemment, les hirondelles s'envolent pour les pays chauds avant la mauvaise saison. Alors, Iris décide de rester pour voir. L'automne passe, la magie blanche de la neige la séduit mais subitement, elle commence à s'endormir dans le froid. Elle ne doit la vie sauve qu'à Sam l'écureuil qui trouve en elle une amie charmante. Pourtant, la vie va les séparer...pour que leurs retrouvailles ne soient que meilleures. Très bel album d'un format à l'italienne (rectangulaire) avec un graphisme soigné et des couleurs chatoyantes. A cela s'ajoute la joie de voir une hirondelle, au moins sur le papier car elles désertent depuis longtemps de nombreux villages. Une belle réussite !


 

Mulot a peur de Noël. Trop dangereuses ces aiguilles de pin qui piquent, ces guirlandes éblouissantes et ces chansons qui cassent les oreilles ! Alors quand ses amis commencent les préparatifs, il leur dit tout net : PAS DE NOËL CETTE ANNÉE ! Parviendront-ils à le faire changer d'avis ?

Un album tendre et drôle joliment illustré.

 


 

Dans le bois du Coin Joli, chacun parle gaiement de sa lettre au Père Noël. Tous se réjouissent de la douce nuit qui aura lieu dans moins d'un mois... Tous sauf un ! Nono l'ourson, la mine triste soupire car il va bientôt s'endormir pour son long sommeil d'hiver. Pas de belle fête pour lui ni de cadeaux ! Pauvre ! Pauvre Nono ! Que faire pour que lui aussi puisse vivre Noël et sa magie ?

 


Des bulles à profusion...