L'automne raconte à la terre les feuilles qu'elle a prêtées à l'été.”

(Georg Friederich LICHTENBERG)


 

Le cauchemar a commencé dans la moiteur du bayou de Louisiane. Pour échapper au meurtrier qui la poursuit sans relâche, Anne-Marie Calderone a fui La Nouvelle-Orléans et rejoint Grizzly Falls, en espérant sauver sa peau grâce à l’aide du shérif Dan Grayson, sa dernière chance.
Mais, ici aussi, le cauchemar la happe. Une jeune femme est retrouvée morte dans la rivière gelée, l’annulaire de la main gauche sectionné. Le signe que le tueur sait où se cache Anne-Marie…
Dans ce thriller aux allures de conte maléfique, Lisa Jackson peint une Amérique dominée par la beauté froide et cruellement indifférente de la nature, hantée par des figures criminelles hors du commun.

 


 

Pouvait-elle vraiment tout oublier ? Le nouveau phénomène du thriller psychologique Alan Forrester est thérapeute dans la petite ville cossue de Fairview, Connecticut. Il reçoit en consultation une jeune fille, Jenny Kramer, quinze ans, qui présente des troubles inquiétants. Celle-ci a reçu un traitement post-traumatique afin d'effacer le souvenir d'une abominable agression dont elle a été victime quelques mois plus tôt. Mais si son esprit l'a oubliée, sa mémoire émotionnelle est bel et bien marquée. Bientôt tous les acteurs de ce drame se succèdent dans le cabinet d'Alan, et lui confient leurs pensées les plus intimes, laissant tomber leur masque pour faire apparaître les fissures et les secrets de cette petite ville aux apparences si tranquilles.

Ce thriller, d'une puissance rare, plonge sans ménagement dans les méandres de la psyché humaine et laisse son lecteur pantelant. Entre une jeune fille qui n'a plus pour seul recours que ses émotions et une famille qui se déchire, tiraillée entre obsession de la justice et besoin de se reconstruire, cette intrigue à tiroirs qui fascine par sa profondeur explore le poids de la mémoire et les mécanismes de la manipulation psychologique.

 


 

Caroline du Nord. Dans cette région perdue des Appalaches, McNeely est un nom qui fait peur, un nom qui fait baisser les yeux. Plus qu’un nom, c’est presque une malédiction pour Jacob, dix-huit ans, fils de Charly McNeely, baron de la drogue local, narcissique, violent et impitoyable. Amoureux de son amie d’enfance, Maggie Jenkins, Jacob préfère garder ses distances. Il est le dauphin, il doit se faire craindre et respecter, régler les affaires de son père de la façon la plus expéditive qui soit. Après un passage à tabac qui tourne mal, Jacob se trouve confronté à un dilemme : doit-il prendre ses responsabilités et payer pour ses actes ou bien suivre la voie paternelle ? Alors que le filet judiciaire se resserre autour de lui, Jacob a encore l’espoir de sauver son âme pour mener une vie normale avec Maggie. Mais cela ne pourra se faire sans qu’il affronte son père, bien décidé à le retenir près de lui.

 

Un premier roman noir, tragique et violent pour un auteur à suivre !!!

 


 

Barcelone, 1874 : ses mystères, ses conspirations politiques, son architecte surdoué...
Après plusieurs années d'exil en Angleterre avec sa famille, Gabriel Camarasa regagne l'Espagne alors consumée par les luttes de pouvoir. Étudiant en architecture à Barcelone, il se lie d'amitié avec un élève un peu plus âgé que lui : Antoni Gaudí. Une personnalité insaisissable, d'une érudition étonnante, et qui a un penchant pour les disciplines ésotériques. Les deux jeunes gens deviennent vite inséparables.
Mais quand la vie tranquille de Gabriel se voit perturbée par un assassinat – dont on accuse son père, le directeur du journal tapageur Les Nouvelles illustrées –,

le jeune homme en vient à douter de tout son entourage. À commencer par Fiona, la femme qu'il aime, et Gaudí. Pourquoi son ami connaît-il si bien les bas-fonds de Barcelone et ses habitants peu recommandables ? Que fait-il la nuit parmi eux ? Et, surtout, que sait-il à propos d'une conspiration qui pourrait bien mener à la destruction de la célèbre basilique Santa Maria del Mar ?
Daniel Sánchez Pardos signe un thriller historique passionnant qui nous plonge dans le Barcelone bouillonnant de la fin du XIXe siècle et nous fait découvrir celui qui allait devenir l'un des architectes les plus inventifs de tous les temps, Antoni Gaudí. Fascinant.


 

 

Le Baad, c'est le mal, la part noire de l'âme faite de cruauté et de violence. le Baad est également une coutume afghane qui fait froid dans le dos : elle consiste à sceller la réconciliation de deux clans par l'offrande, de la part de l'offenseur à l'un des hommes de l'autre clan d'une petite ou jeune fille de sa famille. L'esclave devient alors objet de « punitions » pouvant entraîner sa mort ou des mutilations, sans que son ou ses tortionnaires soient inquiétés. Un thriller très fort qui s'imprègne de l'air (malsain) du temps... Fortement conseillé !

 


 

Acteur de seconde zone, Harry Murphy attend depuis des années que sa carrière au cinéma décolle. Il a déjà fait une apparition dans un film avec Tom Cruise, mais pas dans la même scène que la star. Alors, quand il a la possibilité de devenir un héros dans la vraie vie, Murphy n'hésite pas une seconde. Il a appris par hasard qu'une bande de malfrats projette un assassinat et il décide de sauver la future victime. C'est à partir de là que tout part en vrille. Avec une valise pleine de billets qu'il n'est pas censé posséder et des mafieux à ses trousses, Murphy va pouvoir vérifier la justesse de la loi qui porte son nom : l'emmerdement est forcément toujours maximal ! L'apprenti héros n'aura pas trop de sa bonne mine et de ses talents d'acteur pour réussir à se sortir des embrouilles les plus compliquées...

 

Un cocktail divertissant dont les ingrédients (actions, rebondissements, humour noir, romance) sont savamment maîtrisés. L'acteur (et maintenant auteur) David McCallum (Des agents très spéciaux, NCIS) nous régale de bout en bout !!!

 


 

Jane, mère célibataire, vient d’emménager à Sydney avec son petit garçon et un secret qui est le sien depuis cinq ans. Le jour de la rentrée scolaire, elle rencontre Madeline, un personnage haut en couleur avec lequel il faut compter – elle se souvient de tout et ne pardonne jamais – et Céleste, une femme à la beauté époustouflante mais qui, paradoxalement, est toujours mal à l’aise. Elles prennent toutes deux Jane sous leur aile, en faisant attention de dissimuler leurs propres secrets. Cependant, quand un simple incident impliquant les enfants de chacune des trois femmes survient à l’école, les choses s’enveniment : les commérages vont bon train, les rumeurs empoisonnées se propagent jusqu’au point où il est impossible de démêler le vrai du faux.

 

Histoires ordinaires, gens ordinaires, secrets, mensonges, violence, non-dits, faux-semblants, au centre d'un thriller psychologique de haute tenue au dénouement...inattendu ! Confirmation du talent de Liane Moriarty.

 


 

Sidney Chambers, le prêtre de Grantchester, est un célibataire de 32 ans. Grand, brun, les yeux noisette et l'air rassurant, Sidney est un homme d'église peu conventionnel qui peut aller là où la police ne le peut pas. Avec son ami, l'inspecteur Geordie Keating, il mène l'enquête.

 

Le début d'une série où l'on croise les mânes de Chesterton et d'Agatha Christie.

 

Bref ça swing comme un morceau de Sidney Bechet, et ce n'est pas pour rien si le héros porte le même prénom !

 


 

Auvers-sur-Oise, été 1890. Marguerite Gachet est une jeune fille qui étouffe dans le carcan imposé aux femmes de cette fin de siècle. Elle sera le dernier amour de Van Gogh. Leur rencontre va bouleverser définitivement leurs vies. Jean-Michel Guenassia nous révèle une version stupéfiante de ces derniers jours.
Et si le docteur Gachet n’avait pas été l’ami fidèle des impressionnistes mais plutôt un opportuniste cupide et vaniteux ? Et si sa fille avait été une personne trop passionnée et trop amoureuse ? Et si Van Gogh ne s’était pas suicidé ? Et si une partie de ses toiles exposées à Orsay étaient des faux ?…
Autant de questions passionnantes que Jean-Michel Guenassia aborde au regard des plus récentes découvertes sur la vie de l’artiste. Il trouve des réponses insoupçonnées, qu’il nous transmet avec la puissance romanesque et la vérité documentaire qu’on lui connaît.

 


 

Parce que sa femme l'a quitté, Augustin se voit contraint de vendre la maison où ils se sont aimés, où ils ont élevé leurs enfants et où il a toujours pu se consacrer à l'écriture. Le jour du déménagement le crucifie. Incapable de supporter ce spectacle, il entasse fiévreusement dans le coffre de sa voiture les objets dont il ne peut se passer et s'enfuit. Expulsé de lui-même, hors de lui au sens littéral du terme, il se lance alors dans une course affolée, en quête du moyen d'apaiser cette angoisse qui le dévore.

Il parcourt ainsi la France à la recherche d'un repère, d'un lieu où se réfugier. Tandis qu'il roule et fouille dans ses souvenirs devenus des cendres illisibles, l'image de sa mère s'impose insensiblement, cette femme tant haïe, que l'expulsion de son bel appartement de Neuilly avait précipité dans la folie un demi-siècle plus tôt. Serait-il en train de vivre le même effondrement ? 

 

Mené d'un train d'enfer à la manière d'un extravagant road movie, ce nouveau roman aux accents burlesques redessine avec une invention rare l'univers singulier que Lionel Duroy explore depuis de longues années.

 


 

Le jour où un étrange vieil homme lui offre un violon orné d'une rose qui aurait appartenu à sa famille, Lilly Kaiser voit sa vie basculer. Quelle énigme renferment l'instrument et la partition intitulée Le Jardin au clair de lune dissimulée à l'intérieur ?
De Berlin à Londres en passant par l'Italie, ses recherches vont mener Lilly jusqu'à Sumatra, une île d'Indonésie intense au riche passé colonial. Des plantations de canne à sucre aux concerts éblouissants, Lilly met ses pas dans ceux de deux violonistes virtuoses, Rose et Helen, qui ont enchanté les foules cent ans plus tôt. Elle est encore bien loin de se douter qu'en pénétrant dans le mystérieux et sublime jardin « au clair de lune », elle a rendez-vous avec sa propre histoire… et avec l'amour.

Un très beau voyage à travers Londres, l'Italie et l'Indonésie mais également à travers le passé et le présent, des époques qui se confondent et qui se rejoignent autour de la passion pour la musique, des belles rencontres, des amours et des amitiés…

 


 

Fredrik Welin, médecin à la retraite, vit reclus sur son île de la Baltique. Une nuit, une lumière aveuglante le tire du sommeil. Au matin, la maison héritée de ses grands-parents n’est plus qu’une ruine fumante. Réfugié dans la vieille caravane de son jardin, il s’interroge: à soixante-dix ans, seul, dépossédé de tout, a-t-il encore une raison de vivre? Mais c’est compter sans les révélations de sa fille Louise et sans l’apparition de Lisa Modin, journaliste de la presse locale. Tandis que l’hiver prend possession de l’archipel, tout va basculer de façon insensible jusqu’à l’inimaginable dénouement.
Après l’immense succès des Chaussures italiennes, auquel il fait suite, Les Bottes suédoises brosse le portrait en clair- obscur d’un homme qui revisite son destin, tenaillé par le doute, le regret, la peur face à l’ombre grandissante de la mort, mais animé aussi par le désir et la soif d’amour. Tel est l’ultime roman de Henning Mankell :

une œuvre d’une sobriété élégiaque et poignante, traversée et portée par la beauté crépusculaire des paysages.

 


 

Au milieu des années 1950, Mathilde sort à peine de l’enfance quand la tuberculose envoie son père et, plus tard, sa mère au sanatorium d’Aincourt. Cafetiers de La Roche-Guyon, ils ont été le coeur battant de ce village des boucles de la Seine, à une cinquantaine de kilomètres de Paris.
Doué pour le bonheur mais totalement imprévoyant, ce couple aimant est ruiné par les soins tandis que le placement des enfants fait voler la famille en éclats, l’entraînant dans la spirale de la dépossession. En ce début des Trente Glorieuses au nom parfois trompeur, la Sécurité sociale protège presque exclusivement les salariés, et la pénicilline ne fait pas de miracle pour ceux qui par insouciance, méconnaissance ou dénuement tardent à solliciter la médecine.
À l’âge où les reflets changeants du fleuve, la conquête des bois et l’insatiable désir d’être aimée par son père auraient pu être ses seules obsessions, Mathilde lutte sans relâche pour réunir cette famille en détresse, et préserver la dignité de ses parents, retirés dans ce sanatorium – modèle architectural des années 1930 –, ce grand paquebot blanc niché au milieu des arbres.

 

Un texte bouleversant, qui en dépit de la trame sombre du récit, offre un récit prodigue d'amour et de lumière.

 


 

Une chasse à l’homme à travers l’infini de la taïga, au crépuscule de l’ère stalinienne. Qui est donc ce criminel aux multiples visages que Pavel Gartsev et ses compagnons doivent capturer ?
Insaisissable, le fugitif paraît se jouer de ses poursuivants, qui, de leur côté, s’emploient à faire durer cette traque, peu pressés de retourner au cantonnement. Dans cette longue parenthèse rythmée par les feux des bivouacs et la lutte quotidienne contre les éléments se révélera le vrai caractère de chacun, avec ses lâchetés et ses faiblesses.
Un superbe récit de voyage, un apprentissage du réel sens de la vie et une sorte de satire qui condamne de son rire jaune nos sociétés et conflits actuels, l'hypocrisie et la sauvagerie de l'ambition.
Une belle histoire d'amour, une ode à la taïga et une pertinente remise en question du fonctionnement humain.

 


 

Alex a choisi d'exercer un métier peu commun : bibliothérapeute.
Il tente de soulager les maux de ses patients grâce à la littérature. Parmi eux, Yann, un adolescent malmené à l'école, qui refuse de s'ouvrir au monde, le cynique Robert Chapman, étouffé par son travail, qui a oublié comment parler à sa femme et Anthony Polstra, le célèbre joueur de foot qui refuse de s'avouer certaines de ses passions.
Mais si Alex se montre doué dans sa profession, il doit bien reconnaître que sa vie privée laisse à désirer...
La littérature pourra-t-elle aider le bibliothérapeute lui-même ?
La clef du bonheur se trouve-t-elle entre les lignes des ouvrages qu'il a tant aimés ?

En convoquant les auteurs qui ont compté, Michaël Uras propose sous une plume vive et légère, une histoire revigorante et moderne qui rend hommage aux mots, ceux des autres, ou ceux que chante notre petite musique intérieure.

 


 

Il existe une différence fondamentale entre aimer quelqu'un et le rendre heureux.
À plus de quarante ans, un mariage conjugué au passé, des enfants distants et une dépression à son actif, Diego Anastasi l'ignore encore.
Comme sa vie ne ressemble désormais guère à une partie de plaisir, il cherche du réconfort auprès de ses proches et fait une découverte inattendue : peu nombreux sont ceux qui désirent de prendre réellement soin de lui. Or, Diego aussi était souvent aux abonnés absents pour apporter du soutien à autrui...
Alors qu'il peine à voir la lumière au bout du tunnel, la rencontre avec un inconnu va changer la donne : et si le bien-être personnel passait par le bien-être des autres ?
Convaincu de tenir la clé de sa rédemption, Diego se lance corps et âme dans sa nouvelle mission : créer le bonheur de ses proches.

 

Un roman catégorie « fait du bien par où cela passe », incontournable par ces temps de morosité ambiante !!!

 


 

Les jeunes sont une proie privilégiée pour la peur qui s’est installée au cœur de la population française depuis les attentats de janvier et de novembre 2015.
Comment les aider à s’en libérer ?

En mettant des mots sur la chose. En retraçant l’histoire du mot terrorisme et des réalités qu’il désigne, depuis les épisodes les plus sanglants liés à la Révolution française jusqu’au déchaînement actuel du fondamentalisme islamique, auquel la moitié du dialogue est consacrée.
À nouveau, c’est avec sa fille que Tahar Ben Jelloun s’explique ici.

 


 

Synthèse sur la première moitié du XXe siècle en Europe, ensanglantée à vingt ans de distance par deux conflits mondiaux. L'auteur s'interroge sur les causes de ces deux guerres et leur enchaînement fatal, mettant l'accent sur quatre facteurs : l'explosion du nationalisme ethnique, la virulence des révisionnismes territoriaux, l'acuité des conflits de classe et la crise prolongée du capitalisme.

 


 

Brillante collaboratrice d'un créateur de mode, engagée depuis peu dans une action humanitaire, Sophia, 32 ans, fonceuse et dynamique, semble réussir tout ce qu'elle entreprend... Mais le décor a son revers : des tensions dans sa vie amoureuse et un ras-le-bol professionnel plongent la jeune femme dans un profond tumulte intérieur. Dépassée par son tempérament volcanique, gagnée par l'incertitude et le doute, elle décide de remettre sa vie en question.

Au sein de ce chaos intime, Mattéo, le vieux propriétaire de son immeuble, devient pour elle un point de repère, un réconfort, sorte de guide de sagesse. Leurs dialogues aident Sophia à se comprendre et à aborder différemment l'imbroglio de ses relations sentimentales... Entre Venise et l'Amazonie, entre déboires amoureux et quête d'un père, les tribulations de l'héroïne, avide de mieux comprendre et de danser sa vie, nous happent dans leurs imprévisibles rebondissements.

 

Dans ce roman plein de surprise et d'allant, Anne van Stappen nous invite à nous poser une question essentielle : comment rencontrer l'autre avec bienveillance, en le respectant tout en se respectant !

 


 

Lorsque Morue délivre sans le faire exprès une fée du sortilège qui la retenait prisonnière, elle ne se doute pas du cadeau empoisonné que va lui faire cette dernière. Très laide, Morue sera désormais perçue comme très belle, ce qui au village n'arrange pas vraiment ses affaires. D'objet de répulsion, elle devient objet d'adoration, au point de subir les assiduités de tous les mâles de la région et la haine renforcée de leurs moitiés. Sauvée de justesse par le jeune seigneur local, elle ne tarde pas à languir après une destinée plus brillante... Pas forcément très futée mais belle comme nulle autre femme au monde, elle va se trouver sans s'en rendre compte au coeur d'un imbroglio familial tout ce qu'il y a de royal.

 

Un conte de fée d'un genre particulier d'Hubert et des Kerascoët, qui revisitent les classiques du genre avec une bonne dose d'humour noir.

 


 

Dans la jungle, merveilles et dangers se côtoient. Certaines créatures s’avèrent parfois même être les deux à la fois : le tigre en fait partie ! Découvrez à travers cet album une illustration ultra réaliste de la chaîne alimentaire, avec tout ce qu’elle comporte de plus fascinant. Panthères, singes, serpents, fourmis, poissons, éléphants… Autant d’images splendides, aussi fidèles que possible au genre du documentaire animalier, qui vous plongent au cœur d’une nature capricieuse, tantôt hostile, tantôt généreuse…
Vous envierez la bête pour sa présence, sa patience et sa combativité. Ses échecs, sa solitude et sa tristesse vous la rendront d’autres fois plus humaine…

 

Une BD au silence émouvant, qui devrait vous faire rugir de plaisir !

 


 

L'hiver, la famine guette dans le village sous la montagne. Mais Madame l'épicière a une échelle magique qui fait grandir la nourriture qu'elle redescend de ses marches. Le chat avait bien dit que si la miette monte l'échelle, le pain descendra l'escabelle.

 

Une très belle histoire à méditer qui est servie par des illustrations à la fois poétiques et merveilleuses.

 


 

Depuis quelque temps, Léonard ne reconnaît plus son grand-père, qui fait sans cesse des étourderies, confond même le jour et la nuit...Avec les amis du vieux roi Lion, Léonard arrivera-t-il à aider son grand-père ?

 

Enfin une belle histoire tendre sur la maladie d'Alzheimer, expliquée avec finesse aux jeunes enfants !

 


 

Quand il est contrarié, Simon entre dans de grosses colères qui se matérialisent en des animaux féroces. Tellement féroces que plus personne ne veut jouer avec lui. Du coup, Simon se sent seul et ses colères ne diminuent pas pour autant. Il va devoir trouver une solution...
Un très joli album qui aborde de façon explicite les grosses colères des enfants et leur sentiment de frustration quand elles finissent par les isoler.

 


 

Voici un album pour apprendre à se détacher du sens des mots, s’intéresser aux sons qui les constituent et enrichir son vocabulaire de façon ludique ! Souvent pratiqués dans les classes de maternelle, les rébus constituent un excellent préambule à l’apprentissage de la lecture et de l’écriture.

 

Dans ce joli livre-jeu imprimé sur papier noir, l’enfant pourra chercher le mot proposé en rébus et en devinettes puis découvrir la réponse sur la page suivante.

 

Valérie Yagoubi a imaginé tout un tas d’autres correspondances entre des mots et Agnès Audras les a illustrées. Ses formes graphiques et colorées se détachent sur un fond noir et on ne se lasse pas de jouer avec tous ces dessins. Méli-Mélo de mots permet une découverte ludique des sons, des syllabes et de l’orthographe. C’est ludique, intelligent et drôlement bien trouvé !

 


 

Charlie vient d'être nommé shérif de la ville de Cactus-Valley et il compte bien se faire respecter. Mais le petit tigre vient aussi de perdre sa première dent de lait… et c'est difficile de se faire comprendre quand on zozotte. Mais Charlie ne se laisse pas abattre pour autant et compte bien prouver qu'il est « le Férif le plus rapide l'Oueft » !
Un très gros coup de coeur pour cet album superbement illustré qui nous plonge dans le monde du western avec un texte à la fois drôle et touchant. Cet adorable Férif séduira tous les lecteurs.